Les infos de Passadoc n°4 : Défends ton carnaval !

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CONCOURS PHOTO –  DU 11 AU 28 FÉVRIER (Voir règlement)

Photo : Office de tourisme Ouest Var

Ces ruines médiévales se trouvent… comme l’indique le nom de l’auteur de la photo ! Mais dans quelle ville ?

Il s’agit du château féodal d’Ollioules, situé au débouché des Gorges d’Ollioules, sur une hauteur bordant la Reppe. La première mention d’Ollioules remonte à l’an 1031 ; le site était déjà occupé par les Romains dix siècles avant. En fait, l’homme de la Préhistoire habite le site. 

Avançons rapidement dans le temps… pour arriver au Moyen Âge !

À partir de la fin du Xe siècle, Ollioules fait partie des possessions des vicomtes de Marseille, lesquels ne tarderont pas à y construire un château. Aux XIIIe et XIVe siècles, la ville construit des remparts et développe son commerce, le bourg agricole devenant progressivement une opulente ville marchande.

Mais l’âge d’or d’Ollioules se situe plus tard quand se développe la culture de  l’olivier, des agrumes (citronniers et orangers), des fruits et légumes, auxquels il faut ajouter le safran, le câprier et déjà les fleurs. Durement éprouvée par les aléas climatiques et la peste de Marseille, délaissée par ses élites au profit de Toulon et d’Aix-en-Provence, Ollioules est privée de son port par la séparation en 1688 de Saint-Nazaire (aujourd’hui Sanary-sur-Mer).

Actuellement, Ollioules est une petite ville de plus de 13 000 habitants. Les anches pour les instruments à vent sont réputées comme les meilleures par les plus grands musiciens mondiaux.

(Source : Wikipédia)

Photo : Provence 7
Photo Pinterest

Une chose est sûre : la spécialité de cet homme n’a pas la marine ! Mais qui est il ?

Gaston Rébuffat, né le 7 mai 1921 à Marseille est un alpiniste français, notamment membre de l’expédition française à l’Annapurna de 1950.

La photographie de Gaston Rébuffat debout sur le gendarme du pic de Roc fait partie des 116 photographies choisies pour représenter l’Humanité et la Terre au sein du programme “Voyager” en 1977”.

Photo “Grimper”

Ce fils de couturière découvre l’escalade dans les calanques de Marseille. À seize ans, il s’inscrit au Club alpin français (section Haute-Provence) ; il découvre la haute montagne… le massif du Mont-Blanc devient “son terrain de jeu” !

“Pendant des années, tandis que j’habitais Marseille, j’ai rêvé d’ascensions. Chaque hiver, j’attendais le mois de juillet avec impatience. Enfin, c’était le départ pour Ailefroide ou pour Chamonix. Je passais quelques journées sur les cimes, puis, un an encore, il me fallait attendre. Alors, un jour, décidant de vivre en montagne, je devins guide”. 

1950. Il participe à la première ascension de l’Annapurna avec, entre autres, Jean Couzy, Lionel Terray, Maurice Herzog, Louis Lachenal, Marcel Ichac, Marcel Schatz, Jacques Oudot et Francis de Noyelle. Cet exploit restera une étape difficile de sa vie. Il n’est pas allé jusqu’au sommet : avec Terray,  il secourt Lachenal et Herzog,  leur sauvant ainsi la vie. Comme Lachenal, et contrairement à Herzog, il ne se sentait investi d’aucune mission patriotique ni mystique.

Bientôt, les rapports vont se tendre entre lui et Herzog. Ce dernier fait vibrer les foules de Pleyel en racontant l’expédition, la “conquête”… Son ouvrage Annapurna, premier 8.000 est un succès de librairie  : vingt millions d’exemplaires vendus dans le monde ! Rebuffat reste à l’écart de ce “misérable piédestal”.

Il publiera aussi : plus de vingt ouvrages sur la montagne ; quelques-uns à but pédagogique. Cinq films dont plusieurs seront primés.

En 1984, il est fait officier de la Légion d’honneur. Malade, il meurt le 31 mai 1985… il a 64 ans.

(Sources : Wikipédia et Libération)

Plaque à la mémoire de Gaston Rébuffat dans le massif des calanques de Marseille.
Photo : Routard.com

La question est simple : sur quelle commune varoise se trouve ce phare ?

C’est le phare de Sanary-sur-Mer.

Il se trouve à l’extrémité de la jetée sud, dite jetée du phare, longue de 130 m, terminée par un épi perpendiculaire. C’est un phare à soubassement et tourelle cylindrique en pierre et fanal en acier rouge.

Photo Pixers
Photo exceptionnelle d’Anne-Marie Revelle

À quoi servait cette bâtisse et dans quelle région se situe-t-elle ?

Pour les plus forts : au bord de quel étang ?

Le bleu et le blanc me font penser que ce pourrait être un vestiaire de l’O.M…   André Abbe.

C’est une cabane de pêcheurs comme il en reste quelques-unes près du petit port de l’étang de l’Ayrolle ; elles sont plantées au bord de l’eau, avec les Pyrénées en toile de fond.

Au fil des saisons, à bord de leurs barques, les pêcheurs exploitent les eaux de l’étang à la recherche de loups, mulets, dorades, soles, barbus et anguilles… Le poisson se fait plus rare qu’autrefois, à cause de nombreux facteurs dont la modification de l’écosystème.

Gruissan – Carte postale
Photo : Patricia Jouve

Question de Patricia Jouve : dans quelle chapelle se trouvent ces ex-voto dont une centaine ont été réalisés par un peintre local du nom d’Eusèbe Nicolas ?

Cette chapelle varoise date de 1164 ; construite sur demande des évêques de Marseille, elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 20 février 1970.

Photo : Patricia Jouve

C’est la chapelle Notre-Dame du Beausset-Vieux. 

De style roman-ogival provençal, la chapelle est construite au XIIe siècle  par le seigneur évêque Geoffroy de Marseille  ; elle abrite une magnifique collection d’ex-voto (XVIIIe et XIXe siècles). Elle servit d’église paroissiale jusqu’en 1506, date à laquelle les Beaussetans délaissèrent leur village perché pour s’installer dans la plaine.

Peintures naïves et rustiques, les ex-voto retracent les miracles attribués à la Vierge Marie, et racontent la vie quotidienne des habitants du terroir. Parmi la petite centaine de tableaux conservés, quatorze sont l’œuvre d’un peintre du village, Eusèbe Nicolas.

 Le texte qui l’accompagne précise qu’à la suite des prières familiales, un enfant de dix-huit mois a obtenu “son rétablissement médical”.

Photo : Julien Lay

Qui reconnaît ce magnifique château que l’on croirait tout droit sorti d’un film ? 

Indice : Il est en Occitanie  et il a un lien avec les cathares.

C’est le château de Montségur, brillamment photographié par Julien Lay.

Construit en 1206, c’est un château languedocien qualifié de “cathare”, situé dans la commune de Montségur, dans le département français de l’Ariège et la région Occitanie ; il est bâti au point culminant de la montagne (1 207 mètres d’altitude au-dessus du pays d’Olmes) et surplombe le village (aucune trace aujourd’hui).

Il fut implanté à l’emplacement de l’ancien castrum et construit à la demande de Raymond de Péreille. Jusqu’au siège de 1244, c’est un lieu de séjour des cathares et des faydits. 

Cour intérieure du château (wikipédia)

Malgré l’isolement, la vie quotidienne des cathares est riche d’activités. D’après les découvertes archéologiques, la nourriture cathare est à base de céréales poussées sur place et surtout en vallée. On a retrouvé des ossements de bœufs, de moutons, de chevreuils, de sangliers, d’oies, de poulets et des débris d’arêtes de poisson (viandes salées ou/et fumées pour leur conservation).

Les cathares établis au château ne font pas que méditer ou s’exercer religieusement; ils ont une activité matérielle, commerciale, en complément de la vie pastorale et agricole : ils confectionnent des vêtements, des outils, des bijoux.

Tout bascule quand l’Église et le roi de France décrètent hérésie la religion cathare. Commencent guerres, persécutions, massacres qui vont durer des années. Si certains abjurent, d’autres résistent.  Comment les reconnaître ? À cette question, le légat du Pape aurait répondu cette phrase désormais célèbre : “Tuez les tous ! Dieu reconnaîtra les siens !“, une phrase qui résonne à travers les siècles.

Revenons à Montségur…

16 mars 1244. Depuis des mois, les Cathares survivent malgré le siège réalisé par l’armée des croisés de Saint-Louis et l’Inquisition. 

Empruntant un passage secret dont l’existence est révélée par un paysan, l’armée prend le château et les Cathares capitulent. Les hérétiques sont faits prisonniers ; près de 200 d’entre eux sont brûlés vifs au pied des remparts de la forteresse. Ce bûcher est connu sous le nom de “Prat des cramats” (Pré des brûlés). 

Photo Tripadvisor

Quel est le  nom de cette statue ?  Sur  quelle île varoise se trouve-t-elle ?

C’est la Vénus du Gaou

La petite île du Gaou regorge de richesses. Une sublime statue, la Vénus sortant des flots, ouvre le chemin vers la pointe de l’île. L’œuvre de Robert Forrer a été inaugurée le 25 août 1961. Sa particularité est d’avoir été construite sur un ancien blockhaus.

Patricia Jouve raconte le souvenir de veillées d’enfance au début des années soixante dans les Baronnies. (voir mardi 16 février).

Nous allions quelquefois avec mes grands-parents dans une ferme voisine pour la veillée, au moment des amandes. Ils avaient besoin d’aide pour les trier. Il y en avait une montagne sur la table.

Les paysans avaient leurs amandiers au milieu de leurs champs de blé, à côté des cabanons, de la maison, le long du chemin. C’était une activité secondaire familiale qui permettrait un complément de revenus.

Ce que j’aimais c’est l’ambiance de la veillée,  les chansons et les histoires et galéjades qui se racontaient le plus souvent en provençal.

Je crois que j’ai vécu les derniers temps de cette époque de convivialité dans les campagnes autour de ces petites productions.

Ailleurs, on utilisait des machines… 

Jérôme Savenier – Producteur d’amandes (Photo Via Télé Paese)

Casser des amandes avec des machines ancestrales datant de plus d’un demi-siècle. Une véritable collection qui fait le bonheur du producteur balanin, Jérôme Savenier , installé à L’Île-Rousse .

Arrivée en même temps que l’électricité en 1910 à Calenzana, la première est destinée à concasser les amandes. Un véritable gain de temps pour les producteurs qui, jusque-là, se servaient d’un marteau. Une fois celles-ci cassées, elles prennent le chemin de la deuxième machine. Provenant directement d’Aregno, elle trie jusqu’à 90 % des amandes. Sous forme brutes, elles sont donc ensuite transformées grâce à une broyeuse, acquise en 1935, dans une pâtisserie à Montpellier.

Trois machines qui témoignent de l’histoire de l’industrialisation française. Toujours en activité, ces machines n’ont pas nécessité une restauration importante mais elles sont entretenues régulièrement par leur propriétaire. Des machines privilégiant ainsi le circuit court, en évitant les renvois de marchandises sur le Continent.

L’amandier – Georges Brassens 

♫♫♪♪♫♪♫

J’avais le plus bel amandier du quartier

Et, pour la bouche gourmande

Des filles du monde entier

J’ faisais pousser des amandes

Le beau, le joli métier

♪♫♫♪♪♪♫

Hervé Grauby raconte…

J’ai toujours été fasciné par les estuaires, territoires de l’entre deux, où l’eau n’est ni totalement douce, ni complètement salée, où la mer, suivant que le vent vient de terre ou du large avale le fleuve ou au contraire le repousse dans son lit, où quantité d’animaux se retrouvent pour faire ripaille, où les quelques pêcheurs ou promeneurs présents sur le site, en oublient l’objet de leur venue et se retrouvent figés, pris par la beauté et la poésie du lieu.

L’embouchure de la Têt, sauvage et imprévisible.

Stéphane Quié…

Je vous amène à la découverte de la chapelle Saint-Roch.

Saint-Roch était vénéré comme protecteur des animaux et des cultures. Lors des graves épidémies ravageant le bétail ou d’évènements affectant les récoltes, la population recherchait la protection divine sous forme de pèlerinages, processions ou autres manifestations religieuses. Les bénédictions avaient lieu en direction de la Vallée du Lot et du Dourdou, et ce, à dates fixes, le 16 août pour les animaux, avant la fête de l’Ascension pour les cultures et à l’occasion des Rogations. La restauration totale de la chapelle a été réalisée en 1999-2000.

À proximité immédiate de la chapelle Saint-Roch, sur le Roucan, se trouve la statue de la Vierge Notre-Dame de la Paix. Pour l’atteindre, il faut emprunter un sentier à l’arrière de la chapelle. Cette statue a été élevée en 1945 sur un piton panoramique à la suite d’un vœu fait pendant la guerre 1939-1945. En août 1944, le curé du village a en effet formé le vœu d’ériger une statue à Notre-Dame de la Paix si Grand-Vabre avait “la joie de voir revenir sains et saufs tous ses enfants présentement en Allemagne…”. Ce fut heureusement le cas. La statue fut inaugurée le 15 août 1945 et domine Grand-Vabre depuis lors.

Photos Stéphane Quié
Auteur : André Abbe

NIGEL  OWEN,  LE  GALLOIS

– Ce n’est pas du football, avait dit un jour l’arbitre de rugby
Nigel Owens à un joueur qui avait commis une faute.

LES  PROVENÇAUX  À  L’IMAGE 1993  À  MARSEILLE

LE  LAC  DE  LA  SAINTE-CROIX

“À perte de vue, une eau turquoise…”

JAMAIS  203…

Devant la bergerie de mon ami Julien Raynaud,  il y avait une 203 qui n’avait plus pris la route depuis un certain temps….

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